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1960

1960 marque un tournant dans l'histoire des peuples et des idées dans tous les domaines : indépendance des anciennes colonies africaines, nouvelles expressions chez les artistes et au cinéma, industrialisation, grandes constructions. Explosion des idées et désir de desserrer les étaux de l'après guerre. Les « anciennes » valeurs et références « craquent ». C'est dans ce contexte que les étudiants au travers du PSU, des ESU et de l'UNEF agissent.

13 février la « Gerboise bleue », bombe A d'une puissance de 70 Kilotonnes est testée par l'armée française dans le désert du Tanezrouf en Algérie.

21 mars massacre de Sharpeville  en Afrique du Sud. Violentes manifestations organisées pour protester contre la loi du « Pass Law Act ». C'est le début de l'histoire de l'ANC (African National Congress) et du Panfrican Congress (PAC).

3 avril 1960 : naissance du Parti Socialiste Unifié (PSU) au congrès d'Issy-les-Moulineaux ; Edouard Depreux (PSA) est élu secrétaire national du PSU ; le premier Comité Politique National (CPN) élu du PSU comprend :
- 25 représentants du PSA (Parti Socialiste Autonome, créé par scission de la SFIO, contre la politique algérienne de Guy Mollet)
- 25 représentants de l'UGS (Union de la Gauche Socialiste, elle-même issue de la fusion de divers mouvements de nouvelle gauche et de catholiques de gauche)
Parmi ces membres : un étudiant, Jean-Pierre Delaville, qui se trouve être le plus jeune membre de ce CPN -
- et  5 représentants de Tribune du Communisme, mouvement composé d'anciens membres du PCF

Début avril : Conférence nationale étudiante du PSU. Lucien Sfez est le premier secrétaire national étudiant élu, au sein d'un secrétariat national étudiant (SNE) de 7 membres comprenant également Raymond Le Loch (trésorier), Georges Chapelle, Etienne Grumbach, Jacques Pomonti, Luc Soubre et Jacques Moreau (ce dernier est rédacteur en chef du journal Tribune Etudiante).
"... Une conférence nationale organise les 800 étudiants que compte le Parti et désigne le premier SNE.
Raymond Le Loch, trésorier, et Georges Chapelle, chargé de la propagande, y joueront un rôle essentiel"   (Marc Heurgon : Histoire du PSU, Editions « La Découverte », tome 1- 1994, page 111).

15 avril : naissance du Comité de coordination des étudiants non-violents en Caroline du Nord soutenu par Martin Luther King.

Pâques 1960 : 49ème Congrès de l'UNEF à Lyon : Pierre Gaudez succède à Jacques Freyssinet (membre du PSU) ; motion sur la guerre d'Algérie et les relations avec l'UGEMA (Union Générale des Étudiants Musulmans Algériens) ; Dominique Wallon, vice-président international, chargé de l'application de cette motion, sera interdit de candidature à l'ENA (Ecole Nationale d'Administration) ; ce qui donna lieu ultérieurement au fameux « arrêt Wallon » du Conseil d'état.

6 juin : communiqué UNEF - UGEMA annonçant le rétablissement des relations entre ces deux organisations ; en représailles, le gouvernement supprime la subvention qu'il versait à l'UNEF.
(" L'UNEF avait touché 8 millions de francs en 1959 ; elle en demandait 9 en 1960, et sur les 7 promis, une première tranche de 2,5 avait été versée avant le Congrès de Lyon " (Marc Heurgon, op. Cit. Pages 403/404 ; note 23 du chapitre 6).

19 juin : AG extraordinaire de l'UNEF avec un ordre du jour unique : " positions de l'UNEF et des AGE sur  le problème algérien ". En progression par rapport à leurs 542 mandats du Congrès, les « minos » y obtiennent 662 mandats contre 112.

De Juin à la fin de l'année  l'Afrique est soulevée par une vague d'indépendance  qui s'affirme contre les colonialismes français, anglais et belges :
26 juin la République malgache accède à l'indépendance.
Le 30 juin, le Congo belge célèbre sa libération  et prend le nom de « République démocratique du Congo ».
A l'Ouest, le « Congo français » accèdera à l'indépendance  sous le nom de  "République du Congo " ou " Congo Brazzaville " quinze jours plus tard.
Le 7 Août, la côte d'Ivoire proclame elle aussi son indépendance, après le Dahomey (actuel Bénin), le Niger et la Haute Volta (actuel Burkina Fasso).
13 Août  la République Centrafricaine acquiert aussi son indépendance.
Ce n'est qu'en Novembre que la Mauritanie proclamera elle aussi son indépendance.

Un contexte international qui traduit partout le souhait de rompre avec les années de l'avant-guerre.

27 octobre : manifestation unitaire, à la Mutualité, contre la guerre d'Algérie

16 - 17 décembre 1960 : Conférence nationale extraordinaire des étudiants du PSU.
(Cette conférence est sans doute à considérer comme étant la première dans la numérotation usuelle , celle du début avril étant à prendre comme la conférence de fusion, par parallélisme avec les congrès du PSU.)
Raymond Le Loch est élu secrétaire général. Le SNE élu, qui comprend 10 membres (dont Alain Geismar, de Nancy, chargé des relations avec la province), est confronté, comme le PSU à la même période, à la question du soutien à l'insoumission, qui divise profondément les militants.

1961

8 Janvier 1961  référendum  visant à statuer sur l'autodétermination des populations algériennes organisé simultanément en France et en Algérie.
Dans la métropole, 75,26 % des français se déclarent en faveur de la création d'une république algérienne. En Algérie, 70 % disent "oui" à l'autodétermination.TRACT POURQUOI LA GUERRE D'ALGERIE

24 - 26 mars 1961 : 1er Congrès du PSU à Clichy.

17 Avril : Débarquement américain dite de la "Baie des Cochons" à Cuba.

Pâques 1961 : 50ème Congrès de l'UNEF à Caen ; élection de Dominique Wallon à la présidence avec mandat d'intensification de la lutte pour la paix en Algérie et la démocratie en France.

Les partisans de l'Algérie française entreront dans l'OAS (Organisation de l'armée secrète) qui cessera d'exister avant l'indépendance algérienne en 1962.
En Algérie, 4 généraux français  (Challe, Zeller, Jouhaud et Salan) et quelques colonels prennent le pouvoir à Alger afin de s'opposer à l'émancipation de l'Algérie. Mais les putschistes ne parviennent pas à rallier l'armée d'Algérie.TRACT LYCEENS CONTRE L'OAS
 

Juin : création de la FNEF (Fédération nationale des étudiants de France).

31 mars - 1er avril : 2ème conférence nationale étudiante annuelle ordinaire des ESU : élection d'un nouveau secrétariat national étudiant, dont Yves Tavernier est secrétaire général, avec Jean-Pierre Delaville comme secrétaire national adjoint .
Est en outre élu un « Comité de coordination étudiant », plus large que le SNE (qui se réunit le 27 mai, puis en novembre) où existe un début de tendance « SR » (socialiste révolutionnaire), avec Luc Soubre. 
Au bureau national du PSU, c'est Jean Arthuis qui suit les étudiants.

7 mai : 2ème conférence nationale des JSU (Jeunesses socialistes unifiés) ; 11 fédérations sont représentées ; le secrétariat national élu comprend Jean Picant et Blanche Bécu.

31 Mai : Déclaration de l'indépendance de l'Afrique du Sud,   qui devient désormais la République sud-africaine et sort du Commonwealth.

12 Août, Début de la construction du  "Mur de Berlin" par les autorités de la République démocratique allemande (RDA) 

1er septembre Conférence des Non-alignés à Belgrade:
Vingt-cinq pays non-alignés se réunissent à Belgrade suite à l'invitation de Tito, président de Yougoslavie. C'est le premier congrès des mouvements des non-alignés en lutte contre toutes formes de colonialisme et décidés à faire bloc face aux deux puissances de la guerre froide, les Etats-Unis et l'URSS.

5 octobre : interdiction à tous les Algériens de la capitale de circuler la nuit.  Le Front de Libération Nationale (FLN) appelle à une manifestation pacifique.

17 octobre : répression violente contre les manifestants algériens à Paris par le Préfet Papon ; les manifestants sont roués de coups dans les commissariats ou jetés dans la Seine. On déplore plus de 200 disparus. (Ce massacre du 17 octobre ne sera reconnu par la France qu'en 1997).
Suivent plusieurs manifestations de protestation, auxquelles participent en novembre - décembre, le PSU.

Novembre : bulletin intérieur des ESU sur le thème du front socialiste.

11 décembre l'armée américaine débarque à Saîgon et décide d'aider ouvertement les suds vietnamiens contre la guérilla communiste.

1962

8 Février 1962 : Manifestation pour la paix en Algérie à l'appel du PSU et du PCF - Manifestation qui vire au drame à la station de métro Charonne où piégés, 8 manifestants sont tués, et  environ une centaine de blessés sont dénombrés.

18 Mars 1962 : Accords d'Evian négociés entre les représentants du gouvernement français et ceux du Front de libération nationale (FLN), pour mettre un terme au conflit, décision d'un cessez le feu et organisation d'un référendum visant à accorder à la population algérienne l'indépendance vis à vis de la France.

Les jeunes et l'armée : un mouvement très important se développe en France contre l'enrôlement des jeunes dans l'armée.
Nombreux sont les jeunes Français à être poursuivis, emprisonnés, condamnés, pour refus de participation  à cette guerre ou pour être venus en aide aux combattants algériens. Le PSU les soutient." " AMNISTIEZ LES INSOUMIS ! "

31 mars - 1er avril 1962 : 3ème conférence nationale étudiante ordinaire : Jacques Kergoat devient secrétaire général, au sein d'un SNE de 7 membres comprenant notamment Jacques-Arnaud Penent (responsable région parisienne) et Jean-Louis Peninou (responsable province).
Rapport d'activité du S.N.E : situation intérieure du Mouvement étudiant - activité du S.N.E)

18 au 25 avril : 51ème Congrès de l'UNEF à Reims

1er juillet 1962 :   référendum consacrant l'indépendance de l'Algérie.

30 juin  1er juillet : Conseil National du PSU.

Juillet 1962 : AG de l’UNEF, où éclate un premier débat centré d'abord sur le logement et un peu plus généralement sur la gestion (des centres de polycopies, des foyers). Démission du président élu à Reims.

22 Août : attentat au  Petit Clamart contre de Gaulle revendiqué par l'OAS (organisation  de l'Armée Secrète favorable à l'Algérie française), cet attentat est prétexte pour le Général de Gaulle pour proposer l'élection du Président de la République au suffrage universel.

29 septembre : Algérie - Election de Ben Bella, chef du Front de libération (FLN)

5 octobre : adoption d'une motion de censure contre le gouvernement ; le lendemain, De Gaulle dissout l'Assemblée Nationale. Une situation politique  complexe où les différents  partis politiques s’affrontent.
Extrait de "Front Lycéens Etudiants de Paris ": dépouillement méthodique du questionnaire adressé au 5 formations politiques

Octobre - novembre 1962 : échec du " Cartel du Non " au référendum (28 octobre) sur l'élection du président de la république au suffrage universel, et aux élections législatives qui en découlent (18 et 25 novembre).
Lors du référendum, le PSU prend position pour le "non " mais rejette "toute collusion avec les éléments réactionnaires ".
Les élections législatives sont marquées par la progression de la gauche, mais surtout par la déroute de la droite modérée au profit des gaullistes de l'UNR-UDT (regroupement de l'Union pour la nouvelle république et de l'Union démocratique pour le travail), qui obtiennent la majorité absolue à l'assemblée nationale : Georges Pompidou redevient Premier Ministre.
Le PSU obtient deux élus seulement : Tanguy-Prigent à Morlaix et Raoul Bleuse à Alfortville ; ce dernier démissionne du PSU peu de temps après son élection.

Novembre 1962 : 21ème Concile de l’Eglise Catholique. Depuis le dernier Concile, prés d’un siècle s’est écoulé ; un siècle durant lequel l’histoire a vite évolué et les rapports de forces politiques, idéologiques, économiques et sociaux, ont bien changé. L’Eglise éprouve le besoin d’adapter ses structures et sa doctrine à cette évolution. VOIR LA PRESENTATION, Sorbonne Action N°1, Novembre 1962

24 - 25 novembre 1962 : journées d'études syndicales des militants étudiants du PSU exerçant des responsabilités à l'UNEF.

1963

14 janvier  1963 : De Gaulle s'oppose à l'entrée de la Grande Bretagne dans le marché commun européen

11 Mars : Exécution du lieutenant-colonel Jean Bastien-Thiry   fusillé au fort d'Ivry (Sud de Paris). Défenseur de l'Algérie française, il était pressenti comme l'organisateur de l'attentat du Petit-Clamart contre le président le 22 août 1962.

23 - 24 janvier 1963 : 4ème conférence nationale étudiante : Jacques Kergoat (qui a fini son mandat sans Jean-Louis Peninou, ni Jacques-Arnaud Penent) est réélu secrétaire général ; le SNE comprend 6 membres, dont Jean-Pierre Derenne comme trésorier et secrétaire administratif . Ce SNE est renversé deux mois plus tard par une conjonction d'oppositions, dans le contexte de la crise interne généralisée du PSU à partir du congrès d'Alfortville.

25 au 27 janvier : 2ème congrès du PSU à Alfortville.

Février : dans les Cahiers de l'UNEF n° 2, article de Michel Mousel, vice-président universitaire (VPU) sur " le salaire étudiant".

Mars 1963 : grève des mineurs de charbon, réquisitionnés par de Gaulle ; soutien aux mineurs par le Bureau National de  l'UNEF et de plusieurs AGE.

30 - 31 mars - 1er avril : 5ème conférence nationale étudiants et jeunes à Nice ; sont élus :
- Jacques Bass secrétaire national étudiant, avec Jean-Louis Triaud comme adjoint
- Garabuau secrétaire national jeunes.
Des militants du POI (Parti Ouvrier Indépendant, trotskyste) noyautent les deux organisations en vue de leur unification et de leur autonomisation vis-à-vis du PSU.
Parmi les membres du SNE, Benoît D'havernas, Didier Froment et Gérard Serfati deviendront par la suite officiellement membres du CLER - Comité de liaison des étudiants révolutionnaires, trotskiste).

7 au 13 avril : 52ème Congrès de l'UNEF à Dijon : l'UNEF s'engage dans "la voie universitaire " ; Michel Mousel, vice-président universitaire sortant , est élu à la présidence ; il est membre du PSU, de même que Jean-Claude Gillet ( nommé "délégué à l'étranger ") et Jean-Pierre Delaville. Par ailleurs, Jean-Paul Malrieu et François Mareschal, connus comme membres de l'Union des Étudiants Communistes (UEC), deviennent vice-présidents.

12 avril : Arrestation de Martin Luther King pour  ses  positions contre la ségrégation raciale. C'est le 28 Août qu'il prononcera son discours  pour  l'égalité des peuples :"I have a dream".

25 Mai : Adoption de la chartre de l'Organisation de l'Unité Africaine  (OUA) : égalité souveraine de tous les Etats membres,  principe de la non-ingérence et respect de l'intégrité territoriale.

Juillet : l'assemblée générale de l'UNEF décide de son affiliation à l'UIE (Union Internationale des Étudiants fondée en 1946 à Prague) comme membre associé.

Juillet - août : Débat sur la gestion des Centres nationaux et régionaux des oeuvres universitaires. La Fédération Nationale des Etudiants de France (FNEF) ayant été admise dans les conseils d'administration des Centre national et régionaux des oeuvres universitaires, l'UNEF perd le monopole de la représentation étudiante, ce qui contribue à réactiver le débat sur la gestion.

Été 1963 : 200 à 300 étudiants français vont en Algérie  dans le cadre d'un accord entre l'UNEF, et, d'une part, l'UNEA (Union Nationale des Étudiants Algériens), la présidence du conseil et le ministère de l'éducation nationale algériens, d'autre part l'ambassade de France en Algérie.

Octobre 1963 : Annonce de la fusion des ESU et des JSU dans une circulaire signée "bureau national MJSU "

18 octobre: numéro spécial de rentrée du journal Le Monde réalisé par l'UNEF.
En page 2, un article de Jean-Claude Gillet, vice-président extérieur adjoint, sur "force de frappe et désarmement ", et, en dernière page, une publicité pour le n° 2 de la nouvelle revue « Révolution », avec des dessins satiriques de Siné. C'est le début d'une période de forte "politique de communication " des nouvelles équipes, dont témoignent notamment, à partir d'octobre/novembre 1963, les Cahiers de l'UNEF.

9 au 11 novembre 1963 : 3ème congrès du PSU, à Paris (rue de la Grange aux Belles). C'est le congrès de la stabilisation, après la crise qui a duré toute l'année ; la reprise en main des ESU et des Jeunes par le parti suit immédiatement :

19 novembre : convocation rapide (pour les 7/8 décembre) d'une CNE

30 novembre : "réunion des responsables des groupes lycéens de la fédération de PARIS " convoquée par Marc Heurgon pour le Bureau National et François Rouset et Jacques Kergoat pour le bureau fédéral ;

2 décembre : circulaire du BN du PSU  aux secrétaires des sections étudiantes et aux secrétaires des fédérations groupant des sections étudiantes précisant que le calcul des mandats se fera "sur la base d'un état signé par le secrétaire fédéral ".

25-30 novembre : semaine d'action et de grève lancée par l'UNEF (avec participation du SNES-Sup), sur les conditions de vie et de travail des étudiants.

7-8 décembre 1963 : 6ème conférence nationale étudiante des ESU.
La CNE, ouverte le samedi, salle Lancry (Paris 10ème) sous la présidence de François Rousset, secrétaire de la fédération de Paris.
La CNE élit un "Comité national étudiant " de 27 membres (16 majoritaires et 11 minoritaires) et un secrétariat national étudiant homogène de 9 membres (Jacques-Arnaud Penent, Blaise Leenhardt, Patrick Thuillier, Marc Peskine, Jean-Claude Vessilier, Yves Le Pape, Jean-Claude Stoloff, Jean-Philippe Tournaire et François Aron). Jacques-Arnaud Penent est élu secrétaire national.

17 décembre : Meeting étudiant du PCF  à la salle de la Mutualité,  présidé par Paul Laurent et Roland Leroy, Jacques-Arnaud Penent  intervient sur le "front socialiste ", le "salaire étudiant " et la "démocratisation de l'enseignement ".

26 décembre 1963 : circulaire du secrétariat national étudiant aux sections étudiantes : création des Comités d'Alternatives au gaullisme, mise en place d'un "contre plan" et annonce d'un tract national en janvier pour une campagne d'implantation, enfin, injonction de ne pas diffuser Jeunesse Action, organe des ex-JSU suspendu par la direction du PSU. Circulaire du Secrétariat National Etudiant - VOIR LE TEXTE et LA LETTRE DU S.N.E.ADRESSEE AU B.N. DE L'U.E.C. le 13 décembre 1963

 

credits: Secrétariat de rédaction : Roger Barralis, Pierre Montacié, Jean-François Pertus, Jacques Sauvageot | Conception web Kaz design&web | Moka Studio