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1965

JANVIER ● DÉMISSION DE MARC KRAVETZ ET JEAN-LOUIS PENINOU DU BUREAU NATIONAL DE L'UNEF

DÉBUT 1965 ● CRISE ENTRE LA J.E.C (Jeunesse Étudiante Catholique) ET LE HIÉRARCHIE CATHOLIQUE ● Les prolongements de cette crise déboucheront en 1966/67 sur la création de la JUC (Jeunesse Universitaire Catholique).

MARS 1965 ● REPRISE EN MAINS DE L'U.E.C. PAR LEBUREAU POLITIQUE DU P.C.F.

8-19 AVRIL 1965 ● BORDEAUX ● UNEF ● 54ème CONGRÈS ● Congrès marqué par de vives oppositions entre les deux tendances de la gauche syndicale, se traduisant par le "jeu de massacre" des quitus.
< Les fluctuations de la composition du bureau national de l’UNEF durant l’année écoulée (au gré des majorités changeantes) font que certains sont soumis à deux quitus différents, compte-tenu de l’évolution de leurs responsabilités ; c’est le cas notamment de Pierre Guidoni, dont les quitus sont tous deux refusés, avec des scores différents ! ( 236 voix pour, 333 contre et 28 abstentions) ; mais les coefficients personnels atténuent souvent la rigueur des votes de tendance : c’est ainsi que Jean-Claude Gillet voit son quitus adopté par 370 voix pour et 127 contre (83 abstentions , 7 ne prenant pas part au vote) ; Bernard Schreiner, lui, reste largement préservé de ces remous (517 pour, 70 contre seulement). >
La majorité, avec la FGEL, fait adopter son texte, contre celui des minoritaires ; Jean-François Nallet est élu Président.
A l’issue de ce Congrès, Le Nouvel Observateur (Yvon le Vaillant) du 22 avril 1965 écrit, sous le titre : « Byzance à Bordeaux ! » : « On sait très bien que l’UNEF est en crise ; une crise qui dure. Au niveau des analyses, au niveau de la pratique, au sommet, à la base, partout : ce n’est un secret pour personne. On n’est pas forcément satisfait d’avoir à le répéter. C’est une fois de plus le temps de la mort ou du renouveau de l’UNEF. »

5 - 7 JUIN 1965 ● GENNEVILLIERS ●4ème CONGRÉS DU PSU ● La motion relative aux ESU, présentée par Marc Heurgon, est adoptée à l’unanimité ; elle indique : « le conseil politique national contrôlera les conditions de préparation de la conférence nationale étudiante ».

26-27 JUIN ● RÉUNION D'UNE QUARANTAINE DE CADRES ÉTUDIANTS A POISSY.

5 - 7 JUILLET 1965 ● ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE L'U.N.E.F.

JUILLET 1965 ● MODIFICATION DES STATUTS DE L’UNEF L'U.N.E.F. procède aux modifications de statut considérées comme nécessaires au regard de la contestation portée par les AGE « majos » sur les transformations statutaires intervenues après 1928.

SEPTEMBRE - OCTOBRE 1965  TEXTE MANIFESTE DE 6 RESPONSABLES DE MOUVEMENTS DE JEUNESSE ● Ils prônent la recherche d’un socialisme qui puisse surmonter " le double échec du stalinisme et de la social-démocratie " . Sont signataires, aux côtés de Jacques Kergoat et Jean-Claude Gillet :
- Michel Bertin, président du Mouvement de la jeunesse catholique rurale ;
- Patrick Boulte , Président de paris-Catho et membre du bureau provisoire de la JUC (jeunesse Universitaire Catholique) en formation ;
- Pierre Kahn, ancien secrétaire général de l’Union des étudiants communistes
- Gabriel Maurière, ancien président du Conseil français des mouvements de jeunesse. (lire le texte à la rubrique ESU/LES DÉBATS

2 - 3 OCTOBRE 1965 ●ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE RENTRÉE DE L'U.N.E.F.

16 -17 OCTOBRE 1965  CONSEIL NATIONAL DU PSU Décision d’appeler à voter pour François Mitterrand, mais avec une campagne autonome (" amendement Rocard ").

NOVEMBRE 1965 ● LA POLITIQUE INTÉRIEURE DU GAULLISME ● Bilan de l’action politique du septennat à l’aube des élections présidentielles.
Tribune Étudiante, Nouvelle Série N°1, Novembre 1965, article signé Clément Sandy

5 DÉCEMBRE 1965  François Mitterrand, candidat unique de la gauche, recueille 32% des voix ; De Gaulle est en ballotage.

19 DÉCEMBRE 1965  Second tour de l’élection présidentielle : De Gaulle est réélu ; François Mitterrand réunit 44% des voix.

JANVIER 1966 ● LE SEPTENNAT GAULLISTE ● ESQUISSE D’UN BILAN ÉCONOMIQUE ● De la IVème République à la Vème, les choix  de gestion en matière d’expansion économique et de stabilisation des prix ont orienté les différentes  politiques des ministres de l’économie de Mendès-France à Giscard d’Estaing. Croissance et plein emploi ont été sacrifiés au profit de la stabilité monétaire. L’alternative socialiste est proposée comme solution au plein emploi et à l’égalité de la répartition du fruit des investissements.
Tribune Etudiante, Nelle Série, N°2, janvier 1966, analyse de Philippe BRACHET,

 

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